STRUCTURE GENERALE
FILIALES
NORD AFRICAINE DU PLOMB
Le domaine minier intéressant après la campagne de sondages, se trouvait en Algérie.
Mais, au moment de la mise en exploitation (1953 1954) le Gouvernement Algérien exigea que les sociétés qui exploiteraient en Algérie soit des sociétés algériennes.
Deux nouvelles sociétés furent donc créés :
la SOCIÉTÉ ALGÉRIENNE DU ZINC, sur le domaine NAP en algérie,
et la SOCIÉTÉ NOUVELLE D’AÏN ARKO sur le domaine Zellidja en Algérie, avec la même répartition des actionnaires
– ALZI 49 % sociétés américaines
– 51 % Zellidja,
– AIN ARKO 100 % Zellidja.
Il ne restait donc plus à la NAP que son domaine minier au Maroc à l’ouest des permis de Touissit. Malgré les efforts de recherches entrepris,
il ne fut trouvé que de très petites zones exploitables et la société fut mise en sommeil.
Les actions des sociétés américaines furent en définitive rachetées par Zellidja.
La NAP avait obtenu un prêt de l’ECA de 1.000.000 de dollars US.
SOCIÉTÉS ALGÉRIENNES
(Société Algérienne du Zinc et société nouvelle des mines d’aïn Arko)
La répartition du capital de ces sociétés subit un certain nombre de modifications, pour aboutir en 1964 à la situation suivante :
Rachat par AÏN ARKO de la totalité des actions ALZI et participation dans AÏN ARKO :
Zellidja : 30 %
OCP : 30 %
OVAIM : 20 %
New Mining Corp : 20
LES BUREAUX DE L’ADMINISTRATION DU GROUPE
Dans l’alignement du bâtiment, à l’extrême droite,
on trouvait les bureaux de la Direction,
le bureau du Personnel .
Extrait
1900 Un voyage à bicyclette à travers l’Italie me poussa dans une autre voie. L’émotion que déclencha en moi la vue des édifices grecs, étrusques et romains, me décida à devenir architecte. On dit que j’ai réussi dans cette profession. Puis vint la guerre de 1914. Blessé plusieurs fois, et plusieurs fois hospitalisé, j’ai pu constater combien les hôpitaux étaient imparfaits. Je décidais alors de me spécialiser dans l’amélioration de ces édifices.
1925 Ma passion pour la géologie ne m’avait pourtant pas abandonné, et je considérais comme une magnifique occasion chaque circonstance qui me permettait d’en parler.
Un ami me signala un jour un certain puits romain pour l’exploitation duquel il songeait à créer une petite société.
Ce puits était situé au Maroc Oriental, à proximité du Djebel Mahsseur, au centre, me dit-il, un important gisement de plomb On me présenta deux rapports rédigés par des ingénieurs sortant de l’Ecole des Mines de Paris, en qui j’avais des raisons d’avoir confiance.
C’est alors que je décidais, bien imprudemment du reste, de prendre une part prépondérante dans la petite affaire qui se créait et à laquelle avait été donné le nom de Zellidja, qui était celui de la région marocaine où se trouvait le puits. Toutes mes économies furent absorbées par cette souscription.